Patience, quelle vertu incroyable
Elle arrive, elle part comme le vent
Tranq flotterait dans mon corps
Il n’y aurait pas d’espace pour le désespoir
Mes pensées fuyaient prématurément
Sans laisser de traces
Nonobstant, le futur se moque
Le passé s’incruste
Le présent annonce jusqu’ à des petits moments d’espérance
Pas de changement…
Peut-être que toutes les batailles sont inutiles
Que la vie ne coûte rien
Parce que des frustrations apparaissent meilleures que des réussites
A la fin, le destin dira qui sera le gagnant
Ce n’est pas nécessaire ni de souffrir ni de s’inquiéter,
Puis la patience est docile et sauvage
Impossible de plaire…
Il faut l’attendre !uille, mais inaccessible
Sans visage, sans peur, sans douleur
Si seulement je pouvais l’avoir
Mes jours seraient plaisants
Mon esprit
Photo: Œuvre du peintre colombien Ricardo Valbuena – Forest II dont la sensibilité artistique continue d’inspirer ma poésie.